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Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...

Aujourd'hui, je vous emmène à la découverte de l'une des plus belles balades qu'il m'ait été donné de faire ici, dans ce si beau département de la Loire (42) dans lequel j'ai la chance de vivre depuis maintenant plus de six ans...

Cette promenade n'est pas longue du tout (7.4 kilomètres) et ne peut donc pas être qualifiée de randonnée à proprement parler. Elle se situe dans cette zone des Monts du Forez appelée les Hautes-Chaumes et qui ressemble à s'y méprendre aux Highlands écossais. J'avais d'ailleurs déjà écrit un article sur ce coin magnifique que nous avions découvert en juin et que vous pouvez retrouver ici.

A l'époque, et comme je l'avais d'ailleurs mentionné dans mon post, nous nous étions trompés de chemin par rapport à celui que nous voulions faire à la base, et nous nous étions finalement retrouvés sur un tout autre sentier, mais qui nous avait tout de même permis de découvrir un paysage splendide.

Je crois d'ailleurs que c'est ce jour-là que je suis officiellement tombée Amoureuse des Hautes-Chaumes!!! 

Mais qu'à cela ne tienne, nous sommes retournés dans ce si beau coin de la Loire courant juillet, en emmenant mon Daddy avec nous cette fois-ci. Et je peux vous dire que nous ne nous sommes pas trompés de chemin ce jour-là, et heureusement car c'est une balade absolument magnifique que nous avons eu la chance de faire, par la diversité des paysages proposés: vastes landes parsemées de tourbières, passages en sous-bois, grands plateaux tapissés de fleurs multicolores, petite rivière aux eaux cristallines s'écoulant dans une jolie forêt de sapins...

Let's go!

Au stand de la Fédération Française de Randonnée de la Loire avec son président, Jean-Pierre Barbier, et une bénévole...
Au stand de la Fédération Française de Randonnée de la Loire avec son président, Jean-Pierre Barbier, et une bénévole...
Au stand de la Fédération Française de Randonnée de la Loire avec son président, Jean-Pierre Barbier, et une bénévole...

Au stand de la Fédération Française de Randonnée de la Loire avec son président, Jean-Pierre Barbier, et une bénévole...

En arrivant à l'auberge Garnier, point de départ de notre marche, nous avons pu constater qu'un stand de la FFR de la Loire (Fédération Française de Randonnée) avait été dressé avec deux personnes qui distribuaient des documentations (photos ci-dessus). Nous nous sommes arrêtés pour échanger avec eux. Le monsieur, qui s'est révélé être le président de la FFR de la Loire (rien que ça!), Jean-Pierre Barbier de son nom, nous a expliqué que lui et d'autres bénévoles allaient monter des stands dans tout le département pendant l'été pour sensibiliser les "nouveaux randonneurs" à la protection de l'environnement. 

En effet, monsieur Barbier nous confiait qu'après le premier confinement, beaucoup de jeunes (25-40 ans) ont voulu effectuer un retour à la nature, ce qui peut se comprendre, après de nombreuses semaines d'enfermement. Toutefois, ceux-ci n'ayant pas toujours les bons réflexes au sein d'écosystèmes fragiles et protégés, le Comité Départemental de la FFR à décidé d'aller à la rencontre de ce jeune public pendant la belle saison, afin de lui donner les pistes de réflexion nécessaires pour protéger au mieux cette belle Nature qui est notre Bien Commun à toutes et tous...

A ce titre, les bénévoles remettent, sur les stands, des sacs en plastique recyclé et recyclable à qui le veut, afin de ramasser les déchets sur les sentiers: excellente initiative pour responsabiliser tous les randonneurs!  

 

Je vais en profiter pour rappeler quelques règles de bonne conduite pendant la pratique de la randonnée tout au long de cet article, voici le premier:

Règle n°1 du randonneur modèle:

Ne RIEN jeter dans la nature. Cela semble normal et naturel mais je peux vous assurer que je vois régulièrement des objets divers et variés (cannettes, bouteilles d'eau, mouchoirs, masques chirurgicaux maintenant, etc...) parsemer les bords de sentiers!

Mais au-delà de ça, il s'agit aussi de ne pas jeter des aliments, aussi biodégradables qu'ils soient! Donc, la peau de banane, le trognon de pomme, le noyau d'abricot ou encore le reste de sandwich n'ont pas leur place dans la nature, même s'il s'agit de déchets organiques.

Pourquoi? Et bien parce qu’ils pourraient avoir des effets sur les micro-organismes de la Nature environnante qui n'y sont pas habitués, mais aussi parce qu'ils ne font pas partie des régimes alimentaires des animaux, sauvages ou pas! Sérieusement, vous avez déjà vu des biches manger des bananes dans la forêt?! En plus, que penseriez-vous si vous étiez en train de marcher sur un sentier magnifique de montagne, vous respirez le bon air pur, vous apercevez avec émerveillement une jolie marmotte s'étirant paresseusement au soleil et tout à coup, vous voyez une vieille peau de banane sur le bord du sentier! Beurk! Esthétiquement parlant, la magie a disparu, c'est sûr!

Prévoyez donc un sac pour collecter TOUS vos déchets et ramassez ceux que vous voyez sur votre route, tant qu'à faire!  

Quoi qu'il en soit, pour revenir à la balade, nous nous sommes mis en route après avoir échangé quelques minutes avec Jean-Pierre Barbier et sa bénévole. Le chemin est balisé en blanc et jaune n°0. Nous sommes d'ailleurs assez rapidement arrivés au coeur d'un immense troupeau de moutons et de brebis (le sentier le traversait en plein), c'était assez spectaculaire. Bien entendu, en pareille circonstance, il vaut mieux traverser rapidement le troupeau sans faire de mouvements brusques et sans hurler: "Ils sont trop beauuuuuux, les moutons!!!", pour éviter d'effrayer les animaux qui pâturent en toute quiétude... 

Sur les quatre photos ci-dessus, nous traversons la tourbière de l'Oule. Une tourbière est une zone humide caractérisée par la présence de sphaignes, des mousses qui, en mourant, s'accumulent pour former de la tourbe, une sorte de boue compacte formée par accumulation de matière organique morte (les mousses dont je parlais auparavant) dans un milieu humide. Ces milieux sont très riches en terme de biodiversité et stockent le carbone de façon très efficace. Malheureusement, ces zones humides sont menacées par l'exploitation humaine, ainsi que par le réchauffement climatique. Très fragiles, donc, il s'agit de ne pas les endommager en allant les piétiner à tout-va...
Sur les quatre photos ci-dessus, nous traversons la tourbière de l'Oule. Une tourbière est une zone humide caractérisée par la présence de sphaignes, des mousses qui, en mourant, s'accumulent pour former de la tourbe, une sorte de boue compacte formée par accumulation de matière organique morte (les mousses dont je parlais auparavant) dans un milieu humide. Ces milieux sont très riches en terme de biodiversité et stockent le carbone de façon très efficace. Malheureusement, ces zones humides sont menacées par l'exploitation humaine, ainsi que par le réchauffement climatique. Très fragiles, donc, il s'agit de ne pas les endommager en allant les piétiner à tout-va...
Sur les quatre photos ci-dessus, nous traversons la tourbière de l'Oule. Une tourbière est une zone humide caractérisée par la présence de sphaignes, des mousses qui, en mourant, s'accumulent pour former de la tourbe, une sorte de boue compacte formée par accumulation de matière organique morte (les mousses dont je parlais auparavant) dans un milieu humide. Ces milieux sont très riches en terme de biodiversité et stockent le carbone de façon très efficace. Malheureusement, ces zones humides sont menacées par l'exploitation humaine, ainsi que par le réchauffement climatique. Très fragiles, donc, il s'agit de ne pas les endommager en allant les piétiner à tout-va...
Sur les quatre photos ci-dessus, nous traversons la tourbière de l'Oule. Une tourbière est une zone humide caractérisée par la présence de sphaignes, des mousses qui, en mourant, s'accumulent pour former de la tourbe, une sorte de boue compacte formée par accumulation de matière organique morte (les mousses dont je parlais auparavant) dans un milieu humide. Ces milieux sont très riches en terme de biodiversité et stockent le carbone de façon très efficace. Malheureusement, ces zones humides sont menacées par l'exploitation humaine, ainsi que par le réchauffement climatique. Très fragiles, donc, il s'agit de ne pas les endommager en allant les piétiner à tout-va...
Sur les quatre photos ci-dessus, nous traversons la tourbière de l'Oule. Une tourbière est une zone humide caractérisée par la présence de sphaignes, des mousses qui, en mourant, s'accumulent pour former de la tourbe, une sorte de boue compacte formée par accumulation de matière organique morte (les mousses dont je parlais auparavant) dans un milieu humide. Ces milieux sont très riches en terme de biodiversité et stockent le carbone de façon très efficace. Malheureusement, ces zones humides sont menacées par l'exploitation humaine, ainsi que par le réchauffement climatique. Très fragiles, donc, il s'agit de ne pas les endommager en allant les piétiner à tout-va...
Sur les quatre photos ci-dessus, nous traversons la tourbière de l'Oule. Une tourbière est une zone humide caractérisée par la présence de sphaignes, des mousses qui, en mourant, s'accumulent pour former de la tourbe, une sorte de boue compacte formée par accumulation de matière organique morte (les mousses dont je parlais auparavant) dans un milieu humide. Ces milieux sont très riches en terme de biodiversité et stockent le carbone de façon très efficace. Malheureusement, ces zones humides sont menacées par l'exploitation humaine, ainsi que par le réchauffement climatique. Très fragiles, donc, il s'agit de ne pas les endommager en allant les piétiner à tout-va...
Sur les quatre photos ci-dessus, nous traversons la tourbière de l'Oule. Une tourbière est une zone humide caractérisée par la présence de sphaignes, des mousses qui, en mourant, s'accumulent pour former de la tourbe, une sorte de boue compacte formée par accumulation de matière organique morte (les mousses dont je parlais auparavant) dans un milieu humide. Ces milieux sont très riches en terme de biodiversité et stockent le carbone de façon très efficace. Malheureusement, ces zones humides sont menacées par l'exploitation humaine, ainsi que par le réchauffement climatique. Très fragiles, donc, il s'agit de ne pas les endommager en allant les piétiner à tout-va...
Sur les quatre photos ci-dessus, nous traversons la tourbière de l'Oule. Une tourbière est une zone humide caractérisée par la présence de sphaignes, des mousses qui, en mourant, s'accumulent pour former de la tourbe, une sorte de boue compacte formée par accumulation de matière organique morte (les mousses dont je parlais auparavant) dans un milieu humide. Ces milieux sont très riches en terme de biodiversité et stockent le carbone de façon très efficace. Malheureusement, ces zones humides sont menacées par l'exploitation humaine, ainsi que par le réchauffement climatique. Très fragiles, donc, il s'agit de ne pas les endommager en allant les piétiner à tout-va...
Sur les quatre photos ci-dessus, nous traversons la tourbière de l'Oule. Une tourbière est une zone humide caractérisée par la présence de sphaignes, des mousses qui, en mourant, s'accumulent pour former de la tourbe, une sorte de boue compacte formée par accumulation de matière organique morte (les mousses dont je parlais auparavant) dans un milieu humide. Ces milieux sont très riches en terme de biodiversité et stockent le carbone de façon très efficace. Malheureusement, ces zones humides sont menacées par l'exploitation humaine, ainsi que par le réchauffement climatique. Très fragiles, donc, il s'agit de ne pas les endommager en allant les piétiner à tout-va...
Sur les quatre photos ci-dessus, nous traversons la tourbière de l'Oule. Une tourbière est une zone humide caractérisée par la présence de sphaignes, des mousses qui, en mourant, s'accumulent pour former de la tourbe, une sorte de boue compacte formée par accumulation de matière organique morte (les mousses dont je parlais auparavant) dans un milieu humide. Ces milieux sont très riches en terme de biodiversité et stockent le carbone de façon très efficace. Malheureusement, ces zones humides sont menacées par l'exploitation humaine, ainsi que par le réchauffement climatique. Très fragiles, donc, il s'agit de ne pas les endommager en allant les piétiner à tout-va...
Sur les quatre photos ci-dessus, nous traversons la tourbière de l'Oule. Une tourbière est une zone humide caractérisée par la présence de sphaignes, des mousses qui, en mourant, s'accumulent pour former de la tourbe, une sorte de boue compacte formée par accumulation de matière organique morte (les mousses dont je parlais auparavant) dans un milieu humide. Ces milieux sont très riches en terme de biodiversité et stockent le carbone de façon très efficace. Malheureusement, ces zones humides sont menacées par l'exploitation humaine, ainsi que par le réchauffement climatique. Très fragiles, donc, il s'agit de ne pas les endommager en allant les piétiner à tout-va...
Sur les quatre photos ci-dessus, nous traversons la tourbière de l'Oule. Une tourbière est une zone humide caractérisée par la présence de sphaignes, des mousses qui, en mourant, s'accumulent pour former de la tourbe, une sorte de boue compacte formée par accumulation de matière organique morte (les mousses dont je parlais auparavant) dans un milieu humide. Ces milieux sont très riches en terme de biodiversité et stockent le carbone de façon très efficace. Malheureusement, ces zones humides sont menacées par l'exploitation humaine, ainsi que par le réchauffement climatique. Très fragiles, donc, il s'agit de ne pas les endommager en allant les piétiner à tout-va...

Sur les quatre photos ci-dessus, nous traversons la tourbière de l'Oule. Une tourbière est une zone humide caractérisée par la présence de sphaignes, des mousses qui, en mourant, s'accumulent pour former de la tourbe, une sorte de boue compacte formée par accumulation de matière organique morte (les mousses dont je parlais auparavant) dans un milieu humide. Ces milieux sont très riches en terme de biodiversité et stockent le carbone de façon très efficace. Malheureusement, ces zones humides sont menacées par l'exploitation humaine, ainsi que par le réchauffement climatique. Très fragiles, donc, il s'agit de ne pas les endommager en allant les piétiner à tout-va...

Nous avons poursuivi notre route en entrant dans une zone de sous-bois. Sur le chemin, de magnifiques gentianes jaunes, ces grandes plantes jaunes mesurant pas moins d'un mètre de haut, rien que ça!

Commune dans les pâturages subalpins des montagnes de l'Est, du Centre et du Midi, c'est un tonique général et un stimulant qui contribue à accroître les défenses de l'organisme en augmentant le nombre des globules blancs. Elle est également préconisée en cas de douleurs gastriques et de pertes de l'appétit car ses substances amères stimulent les sécrétions salivaires et gastriques.

Utilisation en macération: Verser un bol d'eau bouillante sur 3 grammes de racine sèche. Laisser en contact 4 heures. Prendre un bol avant chaque repas.

Utilisation en vin (mode d'administration le plus utilisé): Faire macérer pendant 10 jours 40 grammes de racine dans un litre de vin blanc. Prendre une petite tasse à café avant chaque repas.

Mais ce n'est pas parce que je vous parle des bienfaits de la racine de gentiane qu'il faut que vous vous précipitiez dessus pendant vos randos!

Règle n°2 du randonneur modèle:

Les fleurs sont plus jolies dans leur milieu naturel que dans un bouquet. Donc, très mauvaise idée d'en ramener un à votre chère et tendre. En plus, elle risque de vous en vouloir si elle aime la Nature. D'autant que certaines espèces de plantes et de fleurs sont protégées car fragiles et menacées. Vous ne voudriez pas être responsable de l'extinction d'une variété de ces espèces végétales, n'est-ce pas? (qui a dit que j'exagère?!)

En résumé: n’arrachez pas de fleur, de bourgeon ou de jeune pousse mais apprenez à reconnaître la faune et la flore dans leur environnement naturel.

Ps. Si vous êtes intéressés par la racine de gentiane, vous pouvez en trouver dans des boutiques bio en ligne ou en magasin, alors pas besoin d'aller les déterrer dans leur milieu naturel, à bon entendeur!

Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...

Puis, nous sommes arrivés en vue de la Madone de Renat, une jolie statue blanche de la Vierge Marie faisant face aux landes des Hautes-Chaumes et aux Jasseries Renat. Nous avons pique-niqué là, juste à côté du sentier, assis sur de gros rochers, avec la colline de Pierre-sur-Haute et son antenne en arrière-plan...  

Les jasseries sont des habitations traditionnelles en pierre de taille et au toit de chaume (ou en tuiles rouges) situées dans le massif du Pilat ou dans les monts du Forez.

Ces bâtisses servaient de refuges aux troupeaux de vaches menés depuis la vallée jusque dans ces pâturages en altitude pour l'été. Au rez-de-chaussée se trouvait l'étable, l'unique pièce d'habitation et la cave ou étaient affinées les fourmes. Au-dessus se trouvait le lieu où l'on serrait fourrage : la fenière. Très souvent la construction de ce type de bâtiment se faisait en aval d'une source, de façon à mettre en œuvre un système ingénieux. La source était canalisée et divisée en deux : une partie de l'eau traversait l'étable afin d'évacuer le purin des bêtes, l'autre partie s'écoulait dans la cave, afin de créer une hygrométrie suffisante pour l'affinage des fromages.

Après avoir cassé la croûte, nous avons emprunté ce long chemin en ligne droite, passant à côté de ces fameuses Jasseries Renat. L'occasion d'observer de magnifiques oeillets couchés (les fleurs violettes sur les photos ci-dessous), mais aussi de beaux spécimens de papillons sur ces fleurs jaunes...

Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...

Après ça, nous sommes redescendus dans la vallée boisée de Pierre Brune, traversée par un ruisseau du même nom, aux eaux cristallines, et au bord duquel nous sommes restés un petit moment pour contempler le courant d'eau et prendre des photos. Tout cela avant d'amorcer la très forte montée raide, vers le point de départ de notre randonnée, là où se trouvaient les moutons quelques heures auparavant...

Règle n°3 du randonneur modèle:

Restez sur les sentiers, enfin!

Dans la nature, seul le sentier est le territoire de l’homme.

Restez sur les chemins pour éviter le piétinement des espèces. Ne prenez pas de raccourcis et respectez les espaces fragiles. Cette fleur que vous apercevez au milieu d'une lande en altitude, n'y pensez même pas! Car pour l'atteindre, combien d'autres (peut-être protégées) allez-vous écraser? C'est pour cela qu'il est fort utile d'avoir une paire de jumelles en rando, pour pouvoir observer les végétaux et les animaux de loin... 

Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...

Ouf, je suis enfin parvenue au terme de cet article! Je crois que c'est le plus long qu'il m'ait été donné d'écrire sur ce blog jusqu'à présent, ha, ha! En tout cas, je n'exagère pas en disant que cette balade était l'une des plus belles qu'il m'ait été donné de faire: un émerveillement du début à la fin! Je ne peux que vous la recommander, chers lecteurs! 

Sinon, pour revenir à ces conseils pour randonner de façon plus responsable que j'ai égrainés tout au long de cet article, inutile de préciser qu'il y en a beaucoup d'autres comme de garder les chiens en laisse (c'est une évidence, n'est-ce pas?), de refermer les clôtures et les barrières par lesquelles nous passons ou encore de ne pas faire de feu... Vous pouvez retrouver toutes ces recommandations, et beaucoup d'autres, sur le site internet de la Fédération Française de Randonnée ici.

Autrement, il faut également savoir que le nombre d'adhésions à la FFR a baissé de 15% depuis le début de la crise sanitaire, ce qui est énorme pour une association sportive telle que celle-ci, qui compte sur cet argent pour entretenir les sentiers de rando, ainsi que leurs balisages.

Car, après tout, nous avons la chance de pouvoir profiter de magnifiques sentiers bien entretenus, alors pourquoi ne pas devenir actrices et acteurs de ces chemins en cotisant pour leur bonne conservation?

Quant à moi, je vais prendre une adhésion à la FFR de la Loire cet automne, c'est décidé! Qui veut se joindre à moi?!

A très bientôt!

Le sentier de l'Oule dans les Hautes-Chaumes de la Loire...
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M
Tout à fait d'accord avec Jean-Pierre!
Les photos sont magnifiques et les textes très bien argumentés!
Félicitations!!
Répondre
C
Merci, merci, merci, Martine! Votre commentaire me touche énormément! A très bientôt!
G
Quel bel hommage vous faites à notre et votre département. Vous avez tellement compris notre engagement que nous invitons aussi tous les randonneurs à nous suivre dans cette action
Nous serons fiers d'avoir au sein de nos adhérents une ambassadrice telle que vous
Merci
Répondre
C
Merci Gigi pour ce si beau commentaire qui me fait chaud au coeur! Ce sera un honneur pour moi de prendre mon adhésion à la FFR de la Loire, pour intégrer cette grande et belle famille de randonneurs qui aiment ces magnifiques paysages ligériens et qui souhaitent les préserver... Cela ne fait que six ans que je vis dans la Loire mais je suis perpétuellement émerveillée par la beauté de ce département, à chaque fois que je m'y balade.
A très bientôt, Gigi, peut-être au détour d'une rando (on compte se remettre aux randos campagnardes à l'automne avec Chéri, on adore ça). Bonne soirée à vous, prenez bien soin de vous, Helen.
J
Bravo et merci pour cet article !!! Très belles photos.et très beaux textes.
Un grand merci pour avoir relayé notre message.
A très bientôt.
Répondre
C
Merci à vous, monsieur Barbier, et à votre bénévole pour le super accueil que vous nous avez fait sur votre stand! Nous sommes des milliers de personnes qui randonnons sur de beaux chemins à travers notre beau département, il est donc important que tout le monde y mette du sien pour que nous puissions continuer à le faire pendant encore très longtemps dans les meilleures conditions qui soient. A très bientôt, au détour d'une rando, qui sait? Bonne journée à vous et à tous vos bénévoles...